Une union plus parfaite

Une union plus parfaite

Je m’appelle Andy Reid, entraîneur principal de l’équipe de football américain des Kansas City Chiefs. Depuis des années, j’admire le Tabernacle Choir et son émission hebdomadaire, « Music & the Spoken Word ». C’est un honneur pour moi de participer à cette émission alors que nous rendons hommage aux 250 ans de l’Amérique, un pays dont je suis fier de dire qu’il est le mien.

Aujourd’hui, nous célébrons cette étape importante. Depuis deux siècles et demi, la Déclaration d’indépendance et la Constitution guident cette nation. Elles ont défini nos idéaux et nous ont fourni une feuille de route pour continuer à progresser vers ce que la Constitution appelle une « union plus parfaite »[1].

En réfléchissant à cette phrase, j’ai éprouvé une profonde gratitude envers ceux qui se sont sacrifiés pour aider cette nation à « aller plus loin ». Nos Pères fondateurs savaient que cela ne serait pas facile, mais ils étaient convaincus que si nous restions unis, nous continuerions à aller de l’avant.

Que ce soit sur un terrain de football, au sein de nos communautés ou chez nous, le progrès peut parfois sembler être un véritable parcours du combattant. Mais j’ai appris que lorsque les gens s’unissent autour d’un objectif commun — lorsqu’ils se respectent et se soutiennent mutuellement —, le progrès est au rendez-vous. C’est ça, l’esprit d’équipe. C’est s’efforcer de s’améliorer chaque jour.

Les États-Unis ont été fondés sur le principe selon lequel « tous les hommes sont créés égaux […] [et] sont dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables », […] parmi lesquels « la vie, la liberté et la poursuite du bonheur »[2].

Ces vérités ont guidé notre nation à travers les épreuves successives. Elles nous aident à prendre de meilleures décisions — et à corriger nos erreurs. Même dans les moments difficiles, elles nous rappellent qu’il faut aller de l’avant. Continuer à construire. Continuer à nous améliorer.

Au moment de la signature de la Constitution, Benjamin Franklin observa un soleil peint sur le dossier de la chaise de George Washington. Il déclara qu’il s’était souvent demandé s’il s’agissait d’un soleil levant ou couchant. Mais à cet instant précis, il déclara : « [À présent,] je sais que c’est un soleil levant et non un soleil couchant. »[3]

Depuis 250 ans, ce soleil continue de se lever sur cette terre. Et je suis convaincu qu’il en sera ainsi pour les générations à venir.

Nous pouvons tous y contribuer. Nous pouvons aider à bâtir une « union plus parfaite » — une nation « sous l’égide de Dieu, indivisible, où règnent la liberté et la justice pour tous »[4].

[1] Constitution des États-Unis, préambule.
[2] États-Unis. Déclaration d’indépendance. 1776.
[3] « Notes de James Madison sur la Convention constitutionnelle (17 septembre 1787) », consource.org.
[4] Congrès des États-Unis. Chambre des représentants. 4 U.S.C. §4 : Serment d’allégeance au drapeau ; modalités de prononciation. 107e Congrès, 2e session, 2011.


5 juillet 2026 Émission «
», numéro 5 051

Le Chœur du Tabernacle
Orchestre de Tempe Square
Ensemble de trompettes Gabriel
Invité spécial – Andy Reid

Chef d’orchestre
Mack Wilberg

Organiste
Brian Mathias

Animateur
Derrick Porter

« Fanfare » et « America the Beautiful»
. Samuel A. Ward, arr. Mack Wilberg

« America, the Dream Goes On»
, John Williams, arr. Michael Davis

« This Is My Country»
, Al Jacobs, arr. Michael Davis

« Flag of the Free »(
) – Divers auteurs, arr. Michael Davis

« God Bless America»
Irving Berlin, arr. Roy Ringwald

« Battle Hymn of the Republic»
William Steffe, arr. Peter J. Wilhousky